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Sur la question de l''avant-garde le Sam 23 Mai - 10:18
Là, je trouve le débat un peu métaphysique... Je ne comprends pas bien. Je suis dans les masses, dans mon atelier, mon entreprise. Donc la question ne se pose pas. Sauf bien sûr si on est dans une situation où ce n'est pas le cas (travailleurs isolés...)
Après, si j'ai bien compris, on est d'accord sur la question de l'inégalité. Tout le monde n'est pas à égalité. Bon.
PJ49 dit qu'il est d'accord, et que le plus important c'est la question du "devenir", c'est à dire comment se transforme cette inégalité.
Tout à fait d'accord. Cela suppose d'abord de reconnaître la situation de fait pour savoir la combattre. Moi, je suis un militant d'avant-garde (comme des tas d'autres, j'ai pas les chevilles qui enflent !), je l'assume et cela m'aide bien par rapport à mes camarades. Et ensuite, cela suppose au militant de savoir où il va, dans quel sens il dirige (j'insiste - dirige) le mouvement, à la fois dans la lutte des classes, et dans la réduction des inégalités (formation, débat politique etc.). Donc comment il dirige le mouvement et ses leaders les plus avancés pour en faire des vrais dirigeants politiques de masse, communistes.
Car le mouvement seul n'est pas spontanément révolutionnaire et c'est peut-être ce qui nous sépare. D'où pour le militant la nécessité de la clarté, de la modestie et de la prudence, de la lutte contre son propre rôle de dirigeant dans la lutte des classes, toutes qualités qui ne peuvent se développer que de manière collective. Car bien sûr, personne ne croit au génie individuel pur, au héros militant des temps modernes, à l'homme de marbre communiste... L'histoire a déjà tranché !
Après surgit la question du "parti de type nouveau", de la nature de l'avant-garde politique, mais j'ai un peu sourit à lire : ce n'est pas moi qui ait abordé la question...
Après, si j'ai bien compris, on est d'accord sur la question de l'inégalité. Tout le monde n'est pas à égalité. Bon.
PJ49 dit qu'il est d'accord, et que le plus important c'est la question du "devenir", c'est à dire comment se transforme cette inégalité.
Tout à fait d'accord. Cela suppose d'abord de reconnaître la situation de fait pour savoir la combattre. Moi, je suis un militant d'avant-garde (comme des tas d'autres, j'ai pas les chevilles qui enflent !), je l'assume et cela m'aide bien par rapport à mes camarades. Et ensuite, cela suppose au militant de savoir où il va, dans quel sens il dirige (j'insiste - dirige) le mouvement, à la fois dans la lutte des classes, et dans la réduction des inégalités (formation, débat politique etc.). Donc comment il dirige le mouvement et ses leaders les plus avancés pour en faire des vrais dirigeants politiques de masse, communistes.
Car le mouvement seul n'est pas spontanément révolutionnaire et c'est peut-être ce qui nous sépare. D'où pour le militant la nécessité de la clarté, de la modestie et de la prudence, de la lutte contre son propre rôle de dirigeant dans la lutte des classes, toutes qualités qui ne peuvent se développer que de manière collective. Car bien sûr, personne ne croit au génie individuel pur, au héros militant des temps modernes, à l'homme de marbre communiste... L'histoire a déjà tranché !
Après surgit la question du "parti de type nouveau", de la nature de l'avant-garde politique, mais j'ai un peu sourit à lire : ce n'est pas moi qui ait abordé la question...

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Salut. azulejo. 